La base de conaissance

Lactobacillus plantarum

 
Lactobacillus plantarum appartient aux bactéries lactiques qui exerce une fonction industrielle (Parente E., Ciocia F., Ricciardi A., Zotta T., Felis G. E., Torriani S. 2010. Diversity of stress tolerance in Lactobacillus plantarum, Lactobacillus pentosus and Lactobacillus paraplantarum: a multivariate screening study. International Journal of Food Microbiology 144, 270-279).Ces bactéries sont généralement présents dans les aliments fermentés, les olives, les fromages et les vins (Tanganurat W., Quinquis B., Leelawatcharamas V., Bolotin A., 2009. Genotypic and phenotypic characterization of Lactobacillus plantarum strains isolated from Thai fermented fruits and vegetables, Journal Basic Microbiology 49, 377–385). Par conséquent les souches de cette espèce qui ont des propriétés probiotiques sont utilisées dans la production des alicaments, des aliments thérapeutiques et aussi comme des vaccins oraux (Shah N.P., 2007. Functional cultures and health benefits. International Dairy Journal 17, 1262–1277).
 
Mécanisme d’action des bactéries probiotiques est multifactorielle et spécifique pour chaque souche (Tuohy K.M., Probert H.M., Smejkal C.W., Gibson G.R., 2003. Using probiotics and prebiotics to improve gut health. Drug Discovery 8, 692–700). L’un des plus connues façons d’effet des probiotiques sur des pathogènes est l’antagonisme – basé sur excrétion des substances bactéricides et bactériostatiques par des probiotiques (Kesarcodi-Watson A., Kaspar H., Lategan M.J., Gibson L., 2008. Probiotics in aquaculture: The need, principles and mechanisms of action and screening processes. Aquaculture, 274, 1–14). La presence des probiotiques dans l’intestin et sur la peau de la personne est considérée comme un effet inhibiteur sur les bactéries pathogènes (Verschuere L., Heang H., Criel G., Dafnis S., Sorgeloos P., Verstraete W., 2000. Protection of Artemia against the pathogenic effects of Vibrio proteolyticus CW8T2 by selected bacterial strains. Applied and Environmental Microbiology, 66, 1139–1146). Ce effet antibactérien est causé par les différents ou combinés substances qui sont produits par des bactéries comme: antibiotiques, bactériocines, lysozyme, protéases, peroxyde d’hydrogène, ammoniac, diacétyle, sidérophore, acides organiques (Verschuere L., Rombaut G., Sorgeloos P., Verstraete W., 2000. Probiotic bacteria as biological control agents in aquaculture. Microbiology and Molecular Biology Review, 64, 655–671). L’efficacité d’antagonisme basé sur l’excrétion des inhibiteurs dans l’environnement est dépendant dans une grande partie des conditions des expériences. Biedrzycka et ses collègues (Biedrzycka E., Markiewicz L.H, Bielecka M., Siwicki A.K., 2007. Kształtowanie mikroekosystemu przewodu pokarmowego, Sterowanie rozwojem układu pokarmowego u nowonarodzonych ssaków, pod red. Zabielskiego R., Wydawnictwo Rolne i Leśne, 5, 126-140)ont montrés que l’activité antagoniste des souches probiotiques est pas seulement une production d’inhibiteurs, mais aussi une prévention de la colonisation en coagrégeant les cellules des bactéries probiotiques avec les cellules pathogènes et la compétition pour un site d’attachement aux muqueuses de l’homme. Divers mécanismes sont impliqués dans ce processus, par exemple les interactions électrostatiques, les interactions hydrophobes, les acides lipotéichoïques (Gómez R., Geovanny D., Balcázar J.L., Shen M, 2007. Probiotics as control agents in aquaculture, Journal of Ocean University of China, 6, 76-79 ). Ces propriétés permettent et aident les bactéries de garder un énorme avantage dans le tube digestif des hommes et des animaux. Une réaction dynamique et très complexe des micro-organismes est très importante pour des cellules d’épithélium intestinal et pour le système immunitaire d’homme (Shi HN, Walker A. Bacterial colonization and the development of intestinal defenses, 2004, Can. J Gastroenterol, 18, 493-500). Il permet de garder l’homéostasie et intie des actions propres de l’organisme contre des pathogènes.
 
Il été montré que les produits probiotiques utilisés ont une favorable influence sur la peau par ses effets d’axe “ intestin-cerveau-peau”. Selon cette hypothèse, un régime alimentaire inadéquant, pauvre en fibbres, le stress, des antibiothérapies causent une multiplication excessive des micro-organismes potentiellement pathogènes. Le résultat de ça c’est affaiblissement de microbiote intestinal et l’absorption dans le sang des toxins qui causent une réaction inflammatoire. Cela peut conduire à une détérioration de la condition de la peau chez des personnes avec une prédisposition à l’acné et la rosacé. C’est porquoi il est recommandé d’utiliser les bactéries probiotiques avec des propriétés confirmées, dans les crèmes ou les pommades ce qui va construire un type d’une “cible” pour proteger une peau contre des pathogènes. Cette action est basée sur l’affaiblissement de la colonisation des pathogènes presents sur la peau grâce à la blocage de sa adhérence et à la production des substances etant anitbactériens. En plus les bactéries probiotiques inhibent la réponse immunitaire et en effect réduisent une inflammation de la peau. De plus elles diluent le sébum et autres sécrétions de la peau ce qui fait que l’absorption des nutriments contenues dans le crème devient plus facile.
 
La souche de Lactobacillus plantarum AMT14 vient de milieu végétal. La souche été déposée coformément à la Traité de Budapest dans la collection polonaise des micro-organismes (CPM) dans l’insitut d’mmunolgie et de la thérapie expérientielle de L’Académie polonaise des sciences. Date 11/09/2015; numéro B/00092.
 
Pour déterminer les propriétés antibactériennes de la bactérie L. plantarum AMT14 contre des pathogènes choisis apartennants aux espèces des Salmonella enterica subsp. enterica serovar Enteritidis, Escherichia coli i Staphylococcus aureus, des cultures communrs étaient effectuées dans le lait hydrolysé qui assure une bonne croissance de la souche inhibitrice – Lactobacillus plantarum AMT14 et de la souche inhibée – Salmonella enterica subsp. enterica serovar Enteritidis KOS64,Salmonella enterica subsp. enterica serovar Enteritidis 65/s/10, Escherichia coli O157:H7, Escherichia coli Nissle1917, Staphylococcus aureus ATCC33862.
 
Lors des études in vitro effectuées ,une réduction totale des bactéeries de Salmonella enterica subsp. enterica serovar Enteritidis KOS64, Escherichia coli Nissle1917 i Staphylococcus aureus ATCC33862 été confirmée pendant 24hr d’incubation et une réduction totale de souches de Salmonella enterica subsp. enterica serovar Enteritidis 65/s/10 et Escherichia coli O157:H7 après 48hr de la culture commune avec le Lactobacillus plantarum AMT14. Aucun influence negatif ni positif de substrat sur les résultats de l’activité antibactérienne de Lactobacillus plantarum AMT14 contre choisis pathogènes des especes de Salmonella enterica subsp. enterica serovar Enteritidis, Escherichia coli i Staphylococcus aureus n’etait remarqué.
 
Tableau n.1 L’étude in vitro antagoniste de l’activité de souche de Lactobacillus plantarum AMT14 contre les propriétés pathogènes du tube digestif et de la peau.

Lactobacillus plantarumAMT14 Escherichia coli O157:H7 Escherichia coli Nissle1917 Salmonella Enteritidis KOS64 Salmonella Enteritidis 65/s/10 Staphylococcus aureus ATCC33862
Inokulum
L. plantarum AMT14 1,80x109
E. coli O157:H7 2,81×106
E. coli Nissle1917 1,41×107
S. Enteritidis KOS64 1,24x105
S. Enteritidis 65/s/10 8,43x105
Staphylococcus aureus ATCC33862 6,10×106
24 h incubation
L. plantarum AMT14 2,76x109
E. coli O157:H7 5,30x108
E. coli Nissle1917 9,22x108
S. Enteritidis KOS64 1,20x109
S. Enteritidis 65/s/10 6,0x108
Staphylococcus aureus ATCC33862 2,45×108
Lactobacillus plantarum AMT14 Escherichia coli O157:H7 Escherichia coli Nissle1917 Salmonella Enteritidis KOS64 Salmonella Enteritidis 65/s/10 Staphylococcus aureus ATCC33862
48 h incubation
L. plantarum AMT14 1,13x109
E. coli O157:H7 3,20x108
E. coli Nissle1917 9,46×108
S. Enteritidis KOS64 2,00×108
S. Enteritidis 65/s/10 3,2×108
Staphylococcus aureus ATCC33862 2,24×107
L. plantarum AMT14
+ E. coli O157:H7
L. plantarum AMT14
+ E. coli Nissle1917
L. plantarum AMT14
+ S. Enteritidis KOS64
L. plantarum AMT14
+ S. Enteritidis 65/s/10
L. plantarum AMT14
+ S. aureus ATCC33862
Inokulum
L. plantarum AMT14 1,80x109 1,80×109 1,80x109 1,80x109 1,80x109
E. coli O157:H7 2,81×106
E. coli Nissle1917 1,41×107
S. Enteritidis KOS64 1,24x105
S. Enteritidis 65/s/10 8,43x105
Staphylococcus aureus ATCC33862 6,10×106
24 h incubation
L. plantarum AMT14 1,69×109 2,51×109 1,96×109 1,42×109 3,18×109
E. coli O157:H7 1,00×101
E. coli Nissle1917 Nb
S. Enteritidis KOS64 Nb
S. Enteritidis 65/s/10 7,50×103
Staphylococcus aureus ATCC33862 Nb
L. plantarum AMT14
+ E. coli O157:H7
L. plantarum AMT14
+ E. coli Nissle1917
L. plantarum AMT14
+ S. Enteritidis KOS64
L. plantarum AMT14
+ S. Enteritidis 65/s/10
L. plantarum AMT14
+ S. aureus ATCC33862
48 h incubation
L. plantarum AMT14 5,29x108 1,30×109 1,40x109 8,67x108 1,94×109
E. coli O157:H7 Nb
E. coli Nissle1917 Nb
S. Enteritidis KOS64 Nb
S. Enteritidis 65/s/10 Nb
Staphylococcus aureus ATCC33862 Nb

*Nb – absent in 1 ml culture
La souche étudiée- Lactobacillus plantarum AMT14 a montré 100% de survie dans le pH bas pH=3 et 89% de survie dans les sels biliares.
 
Les résultats ont montré que la souche de Lactobacillus plantarum AMT14 est très résiste à la pH bas et aussi aux sels biliaires ce qui montre une adaptation de la souche aux conditions dans le tube digestif.
 

Bifidobacterium

 
Le genre de Bifidobacterium- pour la premiere fois isolees et décrit dans les annees 1899-1900 par Tissier- ces sont des Gram positives bâtons avec une morfologie inreguliere (Krieg N.R., Holt J. G., Bergey’s Manual of Determinative Bacteriology, Wiliams and Wilkins, 1984, Vol. 2). Ils ont des dimmensions entre 0,5-1,3x 1,5-1,8μm. Ils peuvent être raides ou doublé. Ils se differencient par la forme depandante despece et de souche et des conditions de l’environnement ou ils vivent. Les cellules des bactéries qui sont fraichement isolees du tube digestif ou du substrat de multiplication, dans les conditions optimales d’incubation, presentent d’habitude les formes X,Y ou V, mais aussi les formes descoryneforms. On peut les trouver individuellement ou en grappes, Ils bougent pas i ils ne forment pas d’endospores.
 

Bifidobactéries ont besoin de strictement anaerobie conditions de croissance (Müller G., Podstawy Mikrobiologii żywności WNT, 1990, Warszawa). Ils se multiple dans la temperature entre 37 et 410C, dans le milieu avec le pH entre 6,0 et 7,0. Ils produisent des métabolites- l’acide lactique et l’acide acétique . Ils montrent une activité d’un enzyme intracellulaire FKF6F. Cette enzyme participe au métabolisme du glucose dans une voie spécifique de transformations enzymatiques – dite “Voie bifide”. C’est une enzyme caractéristique du genre Bifidobacterium – sur sa base, ils peuvent être identifiés par le genre.
 

Le milieu naturel de la présence de Bifidobactéries sont ce qu’on appelle une crypte: densément présents creux de 7 qui se trouvent dans l’épithélium de la muqueuse du gros intestin (Saloff- Coste C.J., Bifidobacteria. Danone World Newsletter, 1997, 16, 1-9; Schlegel H.G., Mikrobiologia ogólna, 2000, PWN, Warszawa). Les bactéries adhèrent aux microvillosités à la surface des entérocytes en ne causant pas des dommages et aussi au mucus qui couvre des cellules épithéliales.
 

Les bifidobactéries possèdent beaucoup des propriétés positives (Hoover D.G., Bifidobacteria: activity and potential benefits, Food Technol., 1993, 47, 120-124; Gibson G.R., Wang X, Regulatory effects of bifidobacteria on the growth of other colonic bacteria, J. Appl. Bacteriol., 1994, 77, 412-420; Gomes A.M. P., Malcata F. X., Bifidobacterium ssp. and Lactobacillus acidophilus: biological, biochemical, technological and therapeutical properties relevant for use as probiotics, 1999, Trends in Food Science and Technology, 10, 139-157):
– la participations dans les processus de digestion et de métabolisme.
– la synthèse des vitamines: B1, B2, B6, B12, d’acide nicotinique et d’acide folique
– la protection du tube digestif contre une colonisation des pathogènes.
– L’inhibition de la croissance des bactéries de putréfaction et des pathogènes.
 

Le développement et une stabilisation finale de micro-écosystème d’un tube digestif est crée grâce au équilibre entre le microbiote du tube digestif, l’effet physiologique d’organisme, un régime et aussi les facteurs externes (Biedrzycka E., Markiewicz L.H, Bielecka M., Siwicki A.K., 2007, Kształtowanie mikroekosystemu przewodu pokarmowego, Sterowanie rozwojem układu pokarmowego u nowonarodzonych ssaków, pod red. Zabielskiego R., Wydawnictwo Rolne i Leśne, 5, 126-140). L’acide acétique et l’acide lactique qui sont produits par ces bactéries diminuent le pH du gros intestin et inhibent la croissance des bactéries pathogènes comme: Escherichia coli, Shigella, Clostridium perfringens. Pour des raisons d’un rôle très important de bifidobactéries dans le développement correct de micro-écosystème du tube digestif et pour des raisons de la population qui dans une dernière période de sa vie est dans une réduction grave c’est qui cause l’accélération des processus de vieillissement, dégradation de la santé et de bien-être. Il est recommandée chez les gens d’utiliser le compléments alimentaires avec les bactéries appartenant à la souche de Bifidobacterium animalis AMT30 avec des actions bactéricides sur les pathogènes et les mycoses.
 

La souche Bifidobacterium animalis AMT30 été isolée des selles d’un adulte. La souche été déposée coformément à la Traité de Budapest dans la collection polonaise des micro-organismes (CPM) dans l’insitut d’mmunolgie et de la thérapie expérientielle de L’Académie polonaise des sciences. Date 31/05/2016; numéro B/00109.
 

L’étude des propriétés antagonistes de la souche Bifodobacterium animalis AMT30 contre les pathogènes: Escherichia coli O157:H7 , Candida albicans 637, Candida krusei 8.
 

Lors des études in vitro il y avait apparition de la réduction totale de la quantité des bactéries de la souche Escherichia coli O157:H7 et des mycoses Candida albicans 637 et Candida krusei 8 pendant 72 heures d’incubation de la culture commune avec Bifidobacterium animalis AMT30.Vous trouverez le résultats dans le tableau n.2 ci-dessous.
 

Tableau n.2 L’inhibition de la croissance des bactéries pathogènes et des mycoses par Bifidobacterium animalis AMT30.
 
30

L’empeau
Symbole d’élevage commun
Inokulum 24 h incubation 48 h incubation 72 h incubation
Nombre jtk/mL Nombre jtk/mL Nombre jtk/mL
Nombre jtk/mL AMT30 agent pathogène AMT30 agent pathogène AMT30 agent pathogène
AMT30 agent pathogène
Bifidobacterium animalis AMT30
(monoculture)
1,8×109 2,4×109 2,4×109 2,1×109
Escherichia coli O157:H7
(monoculture)
2,9×105 1,1×109 8,8×108 5,2×108
Candida albicans 676
(monoculture)
6,1×105 1,8×107 1,5×107 1,3×107
Candida krusei 8
(monoculture)
1,2 x105 4,1×108 2,9×108 2,4×108
Bifidobacterium animalis AMT30 +
Escherichia coli O157:H7
1,8×109 2,9×105 2,7×109 1,8×106 2,5×109 3,1 x102 2,1×109 Nb*
Bifidobacterium animalis AMT30 + Candida
albicans

676
1,8×109 6,1×105 2,7×109 1,1×106 3,1×109 1,1 x103 2,8×109 Nb*
Bifidobacterium animalis AMT30 + Candida
krusei

8
1,8×109 1,2×105 2,5×109 1,4×106 3,6×109 7,3 x102 3,8×109 Nb*

Nb*- absent dans 1 ml de culture commune avec Bifidobacterium animalis AMT30
 
La survive de la souche de Bifidobacterium animalis AMT30 dans un pH bas été marquée par la diminution d’acidité de la culture de Bifidobacterium animalis AMT 30 étante dans la phase stationnaire de la croissance jusqu’à la valeur pH égal à 3. Par contre, dans le cas de la survive de la souche de Bifidobacterium animalis AMT30 dans les sels d’acide biliaire, au début la valeur de pH de la culture de Bifdobacterium anmalis AMT30 a été augmentée jusqu’à la valeur de 6, et ensuite des sels biliaires dans la quantité de 3% de la culture totale ont été ajoutés.
 
Tableau n.3 La survive de la souche de Bifidobacterium animalis AMT 30 dans le pH=3

Nombre de bactéries (log10 jtk/ml) Survie après 180 minutes
avant d’abaisser le pH pH=3
0 0 40 min 180 min %
Bifidobacterium animalis AMT30 9.17 9.16 9.18 9.28 100

Tableau n.4 La survive de la souche de Bifidobacterium animalis AMT 30 dans 3% des sels biliares.

Nombre de bactéries (log10 jtk/ml) Survie après 6 h
[%]
avant d’ajouter des sels biliaires après avoir ajouté des sels biliaires
0 h 1 h 3 h 6 h
Bifidobacterium animalis AMT30 9.07 9.10 9.00 8.88 8.50 94

Les études ont montrés une résistance très importante de la souche de Bifidobacterium animalis AMT 30 contre un pH bas et contre les sels biliaires ce qui montre l’adaptation de cette souche au conditions dans le tube digestif.
 
Bifidobacterium animalis AMT 30 montre une large spectre antibacterién unique aux antibiotiques. En présence de quelques-uns: colistine, toltrazuril, amprolium, lévamisol, flubendazole, néomycine, une capacité excellente de reproduction de la souche AMT30 été observée par rapport à la quantité laquelle était obtenu dans la culture de contrôle. Cependant en présence de triméthoprime/ sulfaméthoxazole ,tilmicosine et tylosine la quantité de Bifidobacterium animalis AMT 30 est restée au niveau d’inoculum. En cas de la culture commune avec la tiamuline, l’enrofloxacine, le florfénicol, l’amoxicilline, la doxycyline, la phénoxyméthylpénicilline, la lyncomicyne et le tylvalosine une diminution de la quantité des bactéries de la souche de AMT30 été observée.

LES ÉTUDES- LES RÉSULTATS

Basé sur l’analyse microbiologique qui verifie l’activité des produits contre les pathogènes choisis le produit de NATURUE SCIENCE (MYCOBIOTIC) s’avere etre 5 fois plus fort que le produit B en activité contre Staphylococcus aureus koag (+) pendant une incubation de 24 heurues et 10 fois plus fort pendant une incubation de 48 heureus.
 
Dans le cas de l’acivité sur Enterococcus faecalis L et Candida albicans 676 le produit de Nature Science était en consequance:
après 24 hrs d’incubation 1 000 000 fois plus fort et 100 fois plus fort.
après 48 hrs d’incubation 1000 fois plus fort et 10 000 plus fort.
Pour les autres pathogenes, l’activité de produit de Nature Science était égal à celle de produit B.

Matériel testé Durée d’incubation
0 h (inokulum)
CFU/mL
24 h
CFU/mL
48 h
CFU/mL
PRODUCT B (plusieurs) 1,9 x 109 1,4 x 109 1,3 x 109
PRODUCT A (L. rhamnosus GG) 2,2 x 108 6,2 x 108 3,8 x 108
NATURE SCIENCE PRODUCT (Lactobacillus plantarum
AMT14 +
Bifidobacterium animalis AMT30
1,5 x 109 5,3 x 109 2,3 x 109
Escherichia coli O157:H7 6,0 x 107 3,1 x 108 1,1 x 108
Staphylococcus aureus koag (+) 9,8 x 107 1,1 x 109 9,8 x 108
Salmonella enteritidis KOS-64 1,7 x 107 1,6 x 108 6,2 x 107
Enterococcus faecalis L 6,8 x 107 1,5 x 108 8,4 x 107
Candida albicans 676 1,7 x 107 3,0 x 107 2,0 x 107
Produit probiotique + pathogène
Escherichia coli O157:H7 + PRODUCT B (plusieurs) 6,0 x 107 <1,0 x 100 <1,0 x 100
Escherichia coli O157:H7 + PRODUCT A (L. rhamnosus
GG
)
6,0 x 107 2,30 x 105 <1,0 x 100
Escherichia coli O157:H7 + NATURE SCIENCE PRODUCT 6,0 x 107 <1,0 x 100 <1,0 x 100
Staphylococcus aureus koag. (+) + PRODUCT B
(plusieurs)
9,8 x 107 5,5 x 101 <1,0 x 101
Staphylococcus aureus koag (+) + PRODUCT A
(L. rhamnosus GG)
9,8 x 107 1,3 x 104 3,4 x 102
Staphylococcus aureus koag (+) + NATURE SCIENCE PRODUCT 9,8 x 107 1,0 x 101 <1,0 x 100
Salmonella enteritidis KOS – 64 + PRODUCT B
plusieurs)
1,7 x 107 <1,0 x 100 <1,0 x 100
Salmonella enteritidis KOS-64 + PRODUCT A (L. rhamnosus
GG)
1,7 x 107 <1,0 x 100 <1,0 x 100
Salmonella enteritidis KOS-64 + NATURE SCIENCE
PRODUCT
1,7 x 107 <1,0 x 100 <1,0 x 100
Enterococcus faecalis L + PRODUCT B
(plusieurs)
6,8 x 107 2,0 x 106 3,0 x 103
Enterococcus faecalis L + PRODUCT A (L. rhamnosus
GG)
6,8 x 107 5,4 x 107 3,6 x 103
Enterococcus faecalis L + NATURE SCIENCE PRODUCT 6,8 x 107 <1,0 x 100 <1,0 x 100
Candida albicans 676 PRODUCT B (plusieurs) 1,7 x 107 1,6 x 105 3,8 x 104
Candida albicans 676 + PRODUCT A (L. rhamnosus GG) 1,7 x 107 1,0 x 105 4,6 x 104
Candida albicans 676 + NATURE SCIENCE PRODUCT 1,7 x 107 8,4 x 103 <1,0 x 100
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